Histoire

Une histoire ancienne

Les traces d’occupation humaine dans la vallée de la Renarde remontent au Paléolithique moyen (80 000 à 30 000 ans avant J-C).

Les Celtes, puis les Gaulois y trouvent d’excellentes conditions de vie. Une tête d’homme en marbre blanc témoigne de l’installation d’une colonne romaine à Rimoron.

La région est christianisée vers le IIIème siècle et la paroisse de Breux existe au XIème siècle. L’activité agricole se développe, les moulins se multiplient, certains, comme celui de Breux en 1380 ont un vivier.

Aux XIVème et XVème siècles, la succession ininterrompue de guerres, d’épidémies et de pillages ruine la prospérité. Il faut tout reconstruire.

François de Grancher, seigneur de Breux se place sous la protection de Jeanne de Graville, baronne de Saint-Yon. La terre et la seigneurie de Breux passent au XVIème siècle aux mains de ses descendants. L’une d’elles, Marie-Charlotte de Balzac d’Entragne cède ses biens à l’Hôtel-Dieu de Paris.

Par suite d’échanges, Breux entre en 1659 dans le marquisat de Baville appartenant à Guillaume de Lamoignon, premier président du Parlement de Paris.

Breux a une vocation exclusivement agricole : y sont pratiquées la culture des céréales et de la vigne, la polyculture maraîchère et surtout la culture des plantes à graines destinées aux établissements Vilmorin, Clause ou Simon.

Dans les années 1950, tous ces produits sont écoulés avec difficulté et les terres sont cédées. La voie ferrée n’apporte pas de développement industriel mais accroît le nombre de résidents. Breux-Jouy reste aujourd’hui une commune rurale.